BYEbye.

BYEbye.
"Le monde est tellement habitué au mal que le bien les choque. C'est triste.

Lorsqu'on commet une erreur, on ne veut ni l'admettre, ni la reconnaître. Alors on tente de la cacher, devenir superficiel pour fuir l'essentiel. Après tout, nous vivons tous dans un énorme mensonge, autant faire comme tout le monde !
En se mentant à soi-même, chacun ment à ceux qui les entourent. On se fait passer pour ce qu'ont est pas, en espérant tromper ceux qui nous trompent déjà. On n'apprécie plus les choses à leurs justes valeurs.
Le mensonge prend de plus en plus d'ampleur. Le superficiel est devenu essentiel, pour permettre de justifier ses mauvais choix, en mettant en avant tout une série d'arguments matériels et arbitraires. Nos propos sont désormais gratuits. Nous ne luttons plus pour évoluer, mais pour cacher le passé, tenter de camoufler nos erreurs.
Or, si la vie c'est le présent et si la liberté est dans nos têtes, alors ces personnes qui vivent avec les regrets du passé et les angoisses du futur ne vivent pas. Elles survolent leurs vies. On les appelle des victimes, capables de trouver toutes les raisons de la terre pour dire que ça ne va pas.
Alors on se condamne soi même à subir une souffrance insupportable dont on ne parlera jamais, pour ne pas dévoiler la vérité. Trop peur de se retrouver tout seul. Parce que tout le monde a aussi menti autour de nous et personne ne veut ouvrir les yeux, se retrouver face à soi-même.
On avance dans le vacarme et la hâte que tout cela se termine au plus vite.
Bienvenue dans le cercle des corrompus.

Arrêter d'aller à l'essentiel, parler et parler le plus possible pour ne surtout pas entendre cette petite vérité grinçante, qui nous prend aux tripes à peine on y pense. Faites du bruit !! Tapez des mains de toutes vos forces ! Parlez fort dans le métro et dans la rue ! Riez aux éclats, au restaurant, au nez d'un couple qui dîne à la table voisine, venu ici pour le calme réputé de l'endroit. Soyez désagréables gratuitement avec les gens dans la rue, donnez l'impression d'avoir beaucoup d'assurance dans votre démarche, parce que tout le monde sait que c'est en fonction de la tenue et de la posture que nous jugeons une personne ! Lorsque quelqu'un parle d'un sujet dont vous ignorez totalement le sens, faites semblant de comprendre et rajoutez-en même ! Vous accordez tellement d'importance à la culture générale, et pensez qu'on vous juge en fonction de tout ce qui ne sert à rien, que vous préférez rester ignorant !
Essayez de posséder tout le superficiel dont vous vous foutiez éperdument auparavant, à l'époque où vous faisiez encore la part des chose. Cela vous permet de vous enfoncer encore plus et de vous noyer dans votre faux bonheur !

Trop de mots pour parler de la même chose , pour s'éloigner les uns des autres, pour mettre des barrières entre nous, pour dire qu'on est poli ou vulgaire, se juger faussement... Ce ne sont pas les mots qui font les personnes. La plupart du temps, les gens ne font que parler. Or, une parole sans action est vaine. Seulement tout le monde sait que les mots sont surpuissants et permettent à ceux qui parlent mais n'agissent pas, de survire auprès des passifs et d'esquiver les actifs, car eux, les mots ne leur suffisent pas.
Il est temps d'arrêter de parler mes chers parleurs. Ca fait trop longtemps qu'on discute. Il est temps de passer à l'action.
Qui a dit que rien ne changerait à part ceux qui n'ont jamais changé ?
Vous avez un meilleur argument pour me dire que c'est impossible ?
J'en ai marre de vous écouter cracher les uns sur les autres ! Mais ça vous permet de vous surélever un peu aux yeux de ceux qui sont déjà bien bas.
J'en ai marre de vous voir vous déchirer pour n'importe quelle raison !
Mentir à vos amis parce que vous êtes surs qu'ils vous en voudront ! Et si c'est le cas, s'ils vous en veulent vraiment, alors votre amitié ne vaut pas bien cher. Quelqu'un qui est en paix avec soi-même est en paix avec le reste de l'humanité. Condamner quelqu'un c'est se condamner soi-même. S'il vous condamne, ne vous condamnez pas vous-même ! Cette raison n'est pas valable.

Ceci dit, toutes les raisons sont bonnes pour repartir à zéro. Comme toutes les raisons étaient bonnes pour vous, à l'époque où vous ne vouliez surtout pas repartir à zéro."

# Posté le vendredi 29 août 2008 09:15
Modifié le lundi 01 juin 2009 17:15

J'ai pourtant la certitude qu'on fait tout ce qu'on peut si on veut retrouver quelque chose de précieux.

J'ai pourtant la certitude qu'on fait tout ce qu'on peut si on veut retrouver quelque chose de précieux.
# Posté le samedi 26 janvier 2008 06:53
Modifié le lundi 18 mai 2009 05:07

En rêve, les émotions vous submergent.

« Elle est tombée du ciel. Comme un ange »
Etrange.

Tu as toujours l'air d'être triste, d'être désemparée, d'être mal aimée. Tu fais toujours tout pour te dévaloriser. Et pourtant, c'est bien toi qu'on remarque en premier. Tu peux dire ce que tu veux de moi, c'est vrai jamais on ne sera au même niveau. On a beau se chercher, se trouver ou même s'aimer, on ne se ressemble pas, en aucun points. Tu peux même me détester par toutes tes pensées que tu crois vérité, pour cette apparence que l'on réussit à donner. Mais tu réussis aussi à t'accabler par tout ces préjugés. Malgré tout, c'est toi qui me fais comprendre toutes ces banalitées. Ton niveau est bien meilleur, et l'a toujours été, mais ça tu l'ignorais.

Tu vois, dans l'histoire c'est toi le héros, comme un Ange.


# Posté le lundi 15 octobre 2007 15:57
Modifié le mercredi 06 mai 2009 16:34

J'aime plus ici, c'est glacial un peu. Fallait bien se détacher d'un moment à l'autre.


« Pas un jour ne passe sans que je sente la douce mélodie du temps qui nous échappe, je m'assoie encore près de ce rivage ou j'imagine sa beautée, encore plus claire que l'eau, encore plus étincelante que le soleil. Quand je suis près d'elle j'aimerais que l'horloge de la mort ne déclenche pas les douze coups de minuit, passe, passe, aussi vite que la vie nous rattrape près de ces malheureux. Le silence a creusé son tombeau près de mon coeur lorsque ma bien aimée fût assassinée par l'écume du temps. L'eau de ce rivage a coulé bien trop vite et a fait de ma vie des chutes d'eaux incessantes. »

(A moi aussi) tu manques.
J'aime plus ici, c'est glacial un peu. Fallait bien se détacher d'un moment à l'autre.
# Posté le vendredi 27 mars 2009 17:56
Modifié le lundi 11 mai 2009 16:09

La triste fin du petit enfant Huître.

La triste fin du petit enfant Huître.
"Ca ne te ressemble pas" disait-on.. C'est fou mais la moitié des choses que je fais ne ressemble plus a moi. Difficile de garder espoir qu'il reste un peu de moi dans tout ça.. Difficile de garder espoir tout court lorsqu'on ne ressemble plus à rien.






























# Posté le jeudi 22 mars 2007 16:58
Modifié le lundi 18 mai 2009 05:22